Ecrire, s'exprimer, pouvoir dire ce qu'on pense, voilà des droits fondamentaux. Certains choisissent même de les exercer dans des conditions et selon des modalités extrêmes : graffiti, tatouage,  sans parler, bien sûr, de toute la littérature de résistance au sens large.

Devenir soi-même un signe. J'ai longtemps rêvé au sujet du dos tatoué de la femme du film The Pillow book de Peter Greenaway...

The_pillow_book-Peter Greenaway

(affiche du film)

 

En me promenant l'autre jour dans le quartier de l'Odéon, j'ai découvert un nouveau mode d'expression urbain.

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Rue des Ecoles, rue Champollion.

 

Aviez-vous jamais remarqué que les passages piétons n'étaient pas seulement des rayures de zèbre, mais aussi des pages blanches offertes à nos mots ?

 

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Et puis quelques réveils dans une vitrine d'une rue du quartier...

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Rue de l'Ecole de Médecine.

 

Bonne nuit et n'oubliez pas d'écrire sur l'oreiller, c'est possible !